Attentats à Paris et Saint-Denis : soutien du syndicalisme international

Publié le 01/12/2015 à 11H42 (mis à jour le 12/01/2016 à 11H44)
Solidarité. Tel était presque toujours le titre des très nombreux messages de soutien reçus par la CFDT Île-de-France au cours du week-end qui a suivi ces terribles attentats du 13 novembre. Des messages venus de Madrid, Oslo, Athènes, Londres, Berlin, Copenhague, Stockholm, Moscou, Vilnius, Rome, Budapest, Bruxelles, Tunis.

À chaque fois, la même indignation face à l’horreur. À chaque fois aussi, le chagrin et les condoléances. Pour le Centre du travail d’Athènes (EKA) « la cible des attaques odieuses à Paris est l’humanité tout entière et la démocratie ». Nous devons « tenir debout ensemble pour nos valeurs d’humanité et de démocratie » (Union des syndicats hongrois de Budapest) et « répondre avec courage et fermeté à ceux qui sèment la terreur » (UIL, CGIL et CISL de Rome). Les mots sont forts aussi du côté de Madrid, qui, rappelons-le, a vécu une terrible tragédie en 2004 : « Votre douleur est la vôtre, mais aussi la nôtre. Nous la partageons avec vous ». À Tunis, l’UGTT appelle à « renforcer nos liens de fraternité, de solidarité et d’action syndicale commune, pour faire face à ce nouveau défi qui menace l’avenir de nos peuples », quand la CSC de Bruxelles termine son message par une alerte : « Au vu des premières réactions politiques, dans mon pays comme apparemment dans plusieurs pays d’Europe, le mouvement syndical, et spécialement les organisations syndicales des grandes villes, aura une responsabilité particulière dans la sauvegarde de ce qu’essaie d’être l’Europe ».